C’est pourquoi Coldiretti dit non à la taxe sur les boissons gazeuses

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Le débat sur une possible taxe sur les boissons gazeuses et sucrées demeure ouvert. Tourner le cœur est le énième annonce de la ministre, renato Balduzzi, qui ces derniers jours a rappelé que parmi les initiatives que le gouvernement entend mettre en place pour protéger la santé des Italiens, c’est là, à côté des règles plus strictes sur la vente de tabac, même l’infâme de la fiscalité sur les boissons qui augmentent le risque d’obésité et d’autres problèmes graves, tels que les accidents vasculaires cérébraux.

Si il y a quelque temps, nous avons eu l’occasion de parler des positions favorables à l’introduction de cette taxe, qui, en plus de la santé humaine, contribue à protéger l’environnement, maintenant, d’être entendu, en particulier les voix qui sont contre cette mesure. Ces jours-ci, c’est principalement la Coldiretti de déclarer son opposition à l’initiative proposée par Balduzzi. L’association, en fait, est d’avis que le projet de loi, officiellement imposée dans l’intérêt de la santé, est, en fait, un simple stratagème pour “gagner de l’argent” (nous parlons bien plus de 250 millions d’euros) et des méthodes pour réduire les risques associés à la consommation de boissons sucrées, en particulier jus de fruits, doit être autre. Coldiretti a expliqué que le véritable obstacle à la salubrité des boissons est dans les lois qui régissent la production dans notre Pays. Le point douloureux, dans le cas des jus de fruits, est le montant minimum de vrais fruits qui doivent être contenues dans le produit prêt à la vente: plus que 12%. Augmenter ce minimum acceptable serait, selon Coldiretti, une stratégie beaucoup plus efficace de protéger la santé des consommateurs que l’introduction d’une taxe sur les jus de fruits. Non seulement cela, cette mesure permettrait également d’aider l’économie, en prenant pour exemple le cas des jus de fruits à base d’orange, pour augmenter d’un point unique, le pourcentage de vrais fruits dans les boissons, vous devez utiliser de 25 millions de livres dans la plupart des oranges pour leur production.

C’est la loi de modification serait pas.286 de 1961, celle qui permet encore l’utilisation de colorants artificiels dans la production de boissons sur les agrumes. Le document qui va rendre cela possible, est déjà au Parlement et est intitulé “Règlement relatif aux boissons gazeuses aux fruits”. Selon Coldiretti changer le texte de ce document avant la fin de l’actuelle législature pourrait être le vrai pas en avant vers la protection de la santé des citoyens.

Via | InGusto

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